La lettre que je devais à Yambo Ouologuem

Cher mentor, je me rappelle, ce fut en 1998 que pour la première fois, j’ai mis la main sur votre livre « Le Devoir de violence » dans la bibliothèque de mon père. J’étais collégien, et je n’avais pas, je vous l’avoue, aimé le livre. Je ne l’avais pas compris. Trop compliqué et trop dense. Je ne l’avais repris que trois ou quatre ans plus tard, en classe de première, quand notre professeur de français nous serinait que c’était le plus grand ouvrage de la littérature africaine francophone, avec Les Soleils des Indépendances d’Ahmadou Kourouma. Cette fois-ci, je l’avais lu jusqu’au bout, je l’avais aimé.

Tous les écrivains sont l’Ecrivain

Note de lecture de « La Couleur de l’écrivain » de Sami Tchak Sami Tchak représente une singularité dans la jeune génération des écrivains africains francophones nés autour des années soixante. Ce natif du Togo, installé en France depuis 1986, s’est créé son « étrangeté » en inscrivant le décor d’une grande partie de son œuvre pas en Afrique […]