« Ah Zidane ! » ou l’ininterrompue danse de Faure Gnassingbé

« A force de vouloir continuer à danser, même le meilleur danseur finit par se retrouver sans acclamateur », dit le proverbe éwé-mina. Oui, mais si le danseur est mauvais et n’a pas d’acclamateur, que perd-t-il en s’entêtant de rester ? Rien. Si ce n’est, au contraire, l’espoir qu’il a qu’en continuant de danser, il finira par avoir un, deux, quelques acclamateurs pour le féliciter et, qui sait, l’admirer.