Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (Quinzième partie)

Kader Konaté avait déjà imaginé les folles nuits que la jeune Alimata lui procurerait. Ces deux plantureuses fesses juvéniles et rebelles que tentait vainement de maitriser un slip surchargé, des fesses qui semblaient lui crier, à lui Kader Konaté leur nouveau et sûrement leur premier propriétaire : « Kader fais vite, nous n’en pouvons plus, fais vite, paie la dot et épouse-nous

Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (Huitième partie)

Pour qui sont ces poils de mon pubis dans tes mains?
K2 rentra chez lui avec le somnifère, aussi excité qu’un commerçant guinéen devant le soutien-gorge d’une tapineuse nigériane. Au salon, il dépassa Matou, allongée dans le fauteuil, les yeux rivés sur l’écran de la télévision, la télécommande scotchée sur sa chaîne préférée Trace Africa qui passait un de ses clips préférés, un succès des talentueux X Maleya : « Bouge ton corps si tu aimes, un deux trois, on descend, on descend, on descend yééééyé… »

Christine, pauvre de moi!

Pas trop inspiré ces temps-ci. Je vous fais lire un extrait de la nouvelle « Christine, pauvre de moi », tirée de mon recueil de nouvelles, Le Gigolo de la réforme. Allez, bonne lecture. Je connus Christine en classe de seconde, quand je débarquai avec ma sale tête remplie des cauris, de perles et d’amulettes en ville. […]