Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (Cinquième partie)

Karamoko Coulibaly, Allah Le Miséricordieux et son Prophète lui sont témoins, n’est pas un marabout, euh, un prophète à faire les choses à moitié. Aussi, quand Kader Konaté, les larmes aux yeux, finit, ce soir, de lui exposer l’humiliation dont l’avait couvert sa femme « Espace Schengen », et proposa la sanction qu’il avait retenue contre elle, le « cadenassage », le prophète Coulibaly se leva en rage, se saisit de sa queue de cheval, mythique objet qu’il secouait quand il invoquait ses partenaires les esprits, se fondit en incantations, faisant succéder les noms d’Allah, de Mahomet et de petits dieux du désert malien dans un mélange aussi hétéroclite que risible.

Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (deuxième partie)

Astafourlaï ! Qu’Allah, Dieu du Pardon, nous pardonne d’avoir, jusqu’ici, commis une grande injustice vis-à-vis d’un de Ses fils, et pas des moindres, Kader Konaté, en présentant, jusqu’ici, ce dernier comme agent de pointage à la Direction des Impôts du Mali. Non, voici dix ans maintenant que, honteux devant son titre officiel d’agent de pointage, Kader Konaté s’est fait établir une carte de visite où il s’est changé de titre.

Le vieux cocu dans le soutif de son détective

      Crédit image: www.humour-blog.com « Je suis dans la joie, une joie immense, je suis dans l’émotion, car Yahvé m’a libéré… Je suis dans la joie, une joie immense, je suis dans l’émotion, car le vieux m’a libéré … » Quoi, ce qui me donne cet air si joyeux d’une midinette qui vient de décrocher son […]

Le vieux nègre qui tua Hampâté Bâ

  Certains de nos vieillards ne sont plus des bibliothèques, mon grand! Je suis le soixante-quatrième. Pas le soixante-quatrième enfant de ma mère, parce que ma mère, Mère Marthe, elle n’est pas une Nigérienne pour faire, elle seule, soixante-quatre enfants, voyons. Je suis le soixante-quatrième sur la file d’attente dans laquelle vous me voyez, beau […]

Le vieux docteur et son rival malade

Six heures et quart à Bamako. Entre vingt et vingt-deux degrés Celsius. Je suis au département Odontologie du Centre hospitalier universitaire de Bamako. Coincé entre deux grosses mémères chantant des berceuses bizarres en bambara à leurs gosses pleurnichant. Qu’elles font tellement d’enfants, les Sahéliennes, les Maliennes et Nigériennes surtout ! Brice Hortefeux, champion en blagues racistes, […]