Culture Société

Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (Seizième partie)

Boîte de nuit (Crédit image: www.senenews.com)
Boîte de nuit (Crédit image: www.senenews.com)

Un bon mari, ça va en boîte de nuit

Kader Konaté, étonné, sursauta. Lui, en boîte de nuit ? Benyamin Netanyahu, dans un long boubou, la tête voilée, priant dans une mosquée wahhabite en Arabie saoudite, aurait été dix fois moins incongru que lui, Kader Konaté, se déhanchant dans une boîte, entouré d’une foule d’adolescents surexcités par leur libido naissante.

Posément, en passant les doigts dans les cheveux d’Alima, il lui expliqua qu’il l’aimait, qu’elle savait très bien qu’il l’aimait et était prêt à tout faire, tout tenter pour lui faire plaisir, mais, sincèrement, il fallait qu’elle oublie cette histoire d’anniversaire en boîte de nuit. Il lui fêterait son anniversaire à la maison, devant le nombre d’invités qu’elle voulait. Mais en boîte, non. lire la suite »

Culture Société

Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (Quinzième partie)

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 Une bonne femme, ça réveille les raideurs refroidies

« Un bon cuisinier sait reconnaître un goret qui fera une bonne sauce dans le roulement de ses couilles », dit le dicton.

Kader Konaté avait déjà imaginé les folles nuits que la jeune Alimata lui procurerait. Ces deux plantureuses fesses juvéniles et rebelles que tentait vainement de maitriser un slip surchargé, des fesses qui semblaient lui crier, à lui Kader Konaté leur nouveau et sûrement leur premier propriétaire : « Kader fais vite, nous n’en pouvons plus, fais vite, paie la dot et épouse-nous, dompte-nous très rapidement, et laisse-nous te montrer ce que nous pouvons réaliser dans ton lit, épouse-nous vite, Kader… » Oui, ces fesses qui semblaient lui susurrer cette mielleuse invite. Ces perles bine bine et leur tintement tcha tcha tcha suivant les coups de reins de leur patronne. Ces deux seins durs, amandes gonflées de désir, qui n’attendaient que sa bouche pour être tétés… lire la suite »

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Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (quatorzième partie)

 

RIP. Charlie Hebdo ne mourra pas.
RIP. Charlie Hebdo ne mourra pas.

L’épisode de silence, pour que vive Charlie
En 2012, à travers l’article : « L’islamophobie aux enfants de 7 à 77 ans » publié dans ce blog et dans des sites web africains, je prenais la défense du magazine Charlie Hebdo dans l’affaire des caricatures de Mahomet qui enflammait l’actualité, suite à la polémique autour du film « L’Innocence des musulmans », et expliquais que ce ne sont pas les caricaturistes et réalisateurs qui donnent à l’islam la très mauvaise image qu’il a aujourd’hui, mais plutôt ceux qui tuent les caricaturistes et réalisateurs tout en en se proclamant défenseurs de l’islam. lire la suite »

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Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (treizième partie)

Perles Bin-bin autour des hanches d'une fille (Crédit image: www.xibaaru.com)
Perles Bin-bin autour des hanches d’une fille (Crédit image: www.xibaaru.com)


Les perles bin-bin rapprochent les fiancées des déesses

Pendant une demi-heure, K2 réfléchit à la proposition de la famille Sylla. Il était sûr d’une chose, et l’adage qui stipule que même un noyé on le lave avant de l’enterrer l’exprime si bien, ce n’est pas parce qu’on a été trompé par une femme qu’on ne doit plus en prendre une autre. Au contraire. Il faut en prendre une plus jeune, plus claire de teint, plus ronde devant et derrière… pour montrer à l’infidèle que c’est seule l’imprudente qui n’est jamais allée au Cameroun qui se targue d’avoir les plus grosses fesses au monde. lire la suite »

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Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (douzième partie)

Femme de teint clair (Crédit image: https://www.youtube.com/watch?v=KpSlVXdtcMY)
Femme de teint clair (Crédit image: https://www.youtube.com/watch?v=KpSlVXdtcMY)

Dis-moi ton teint, je te dirai le montant de ta dot

Il sonnait seize heures trente et les premiers ouvriers chinois de Bamako avaient commencé à rentrer chez eux, pressés d’aller se changer et traîner leurs gringalets corps et leurs costaudes libidos chinoises vers des bars à putes libanais, quand, devant cette réunion de sourds qui ne finissait pas de s’allonger, Madou Sylla, frère cadet d’Aladji Sylla, se leva et demanda la parole en introduisant son discours par un dicton populaire : « Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un homme âgé, mais par la blancheur de la tête. » lire la suite »

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Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (onzième partie)

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Allah protège le pèlerin et les trésors de son entrecuisse

« La guenon qui file pour aller gratter les couilles de son amant et celle qui détale devant la massue d’un chasseur n’ont pas la même ardeur à la course« , dit le proverbe.

El Hadj Boubacar Sylla et son djeli Kouyaté n’eurent pas besoin de se poser des questions sur ce qui était en train de leur arriver, ou plutôt ce qui était en train d’arriver à leur gendre Konaté avant de décoller de leur siège et détaler, chacun de son côté, devant le chien enragé hurlant qui filait vers eux avec la machette de Coulibaly luisant sous les frêles rayons solaires du matin. lire la suite »

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Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (dixième partie)

Homme âgé d'Afrique (Crédit image: www.tv5monde.org)
Homme âgé d’Afrique (Crédit image: www.tv5mondeplusafrique.com)

La dot, ça peut se récupérer par une machette de boucher

K2 fut enfermé au commissariat, et passa une nuit blanche parmi une bande hétéroclite de détenus : un voleur de moto jakarta, un Ibo accusé d’avoir assassiné un bossu pour lui ôter du mercure de sa bosse, un Ivoirien trentenaire et un Congolais du même âge arrêtés, la veille, dans une boîte de nuit alors qu’ils se battaient à mort, pour une pute togolaise, par bouteilles de Coca cassées interposées, un Maure soupçonné d’être un espion de la rébellion touarègue à Bamako, un étudiant malien de la vingtaine ayant brûlé à l’acide le visage d’une étudiante qui refusait de lui livrer « sa marchandise » alors que cela faisait plus de six mois qu’elle le dépouillait de sa bourse d’étudiant, lui promettant une chaude et douillette partie de jambe en l’air, un pasteur d’origine ghanéenne, fondateur d’une église charismatique à Bamako accusé d’avoir rendu enceinte la fille mineure d’un magistrat, un gardien de nuit Dogon dénoncé par sa femme pour utilisation excessive de Viagra… lire la suite »

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Ce n’est pas par l’odeur du pet qu’on reconnaît un vieux (neuvième partie)

Jeunes filles africaines aux seins nus (Crédit image: lencrenoir;com)
Jeunes filles africaines aux seins nus (Crédit image: lencrenoir;com)

Monsieur l’Inspecteur aime les lolos en vadrouille

Cette nuit, l’Inspecteur Boubacar Diarra était sorti, dans sa Peugeot 306, à la tête de quatre de ses éléments juchés dans la seule fourgonnette qui marchait encore dans le commissariat, il était sorti, cette nuit, le Bouba, chercher le prix du basin de Safiatou, sa troisième et plus jeune femme. Deux nuits déjà qu’elle lui tournait le dos au lit, boudant que s’il ne lui donnait pas, avant dimanche, ses soixante mille francs pour son basin à porter au mariage de sa cousine, eh bien, il pouvait être sûr qu’il allait passer un mois au pain sec, parce que, wallahi bilahi, c’était pas elle, Safia, qui allait ouvrir ses cuisses à un mari incapable de lui payer son basin. lire la suite »

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