5 mars 2013

Les cauchemars africains d’Alain Mabanckou

Alain Mabanckou
Alain Mabanckou

Mountaga Fané Kantéka. Le nom ne dira sûrement pas grand-chose à plusieurs personnes. Il ne me disait non plus rien avant ce lundi matin, où je suis tombé sur le post Facebook d’une journaliste togolaise qui accusait le monsieur de mauvaise foi. Le lien du post renvoyait au blog du sieur Mountaga, qui, dans un long article intitulé, L’Énigme Mabanckou ou comment devenir un « auteur » célèbre sans être un accuse l’écrivain franco-congolais Alain Mabanckou, Prix Renaudot 2006, de plagiat. Mountaga Fané Kantéka, d’origine malienne, et qui se définit dans son blog comme un « Ecrivain-poète prolifique, ayant dans sa besace plusieurs œuvres inédites et protégées par le Bureau Malien de Droits d’Auteur… », accuse Alain Mabanckou de l’avoir plagié dans ses deux ouvrages majeurs Verre Cassé (Le Seuil 2005) et Mémoires de Porc-épic (Le Seuil 2006). Alain Mabanckou plagiaire, en voilà une qui peut retenir la curiosité !

Je n’ai pas lu l’ouvrage de Mountaga Fané Kantéka, « Odyssées noires/ Amours et mémoire d’Outre-monde/ La main de Soumahoro et la mort d’un mythe », qu’aurait recopié Alain Mabanckou, et je ne suis pas en mesure d’infirmer ou de confirmer la plainte du Malien. Mais ce qui frappe est la hargne et la haine avec lesquelles la présumée victime de plagiat traite Alain Mabanckou. « L’histoire de ce jeune Africain issu de parents analphabètes qui, pour triompher de sa difficile naissance dans la ville côtière de Pointe noire au Congo Brazzaville, rêvait, au bord de la mer, de devenir un jour grand écrivain. Sans en avoir, hélas, les moyens… Se retrouvant ainsi dans un engrenage diabolique qui l’amena à accumuler sur sa tête de graves infractions, allant de la contrefaçon à l’usurpation d’identité. Un destructeur et un voleur de cervelle en puissance ! Un récidiviste de la contrefaçon ! Si bien qu’au lieu de grand écrivain, Alain Mabanckou risque purement et simplement d’être marqué du sceau indélébile de grand criminel de droit commun, condamné à ressasser en prison ses rêves de mégalomane… »

Il est difficile, avec de telles attaques, de déterminer où s’arrête la rage d’un créateur dont l’œuvre intellectuelle a été volée, et où commence la jalousie et l’aigreur d’un écrivain resté inconnu, et qui ne pardonne pas à son collègue d’avoir réussi là où lui il a échoué. Monsieur Mountaga, comme tout autre écrivain, a le droit de porter plainte contre Alain Mabanckou ou tout autre écrivain, s’il sent son ouvrage copié. La création littéraire est l’un des exercices les plus compliqués de l’activité humaine, et voir un autre recopier sans peine ce qu’on a passé des nuits blanches à concevoir peut mettre tout créateur dans un mauvais état. Mais quand les revendications du plagié se changent en injures graves et injustifiées, menaces, diffamations gratuites… contre le présumé plagiaire, ça sent plutôt la frustration et l’aigreur.

La méthode utilisée dans la plainte pour accuser Alain Mabanckou est d’une étrangeté indescriptible. Il s’agit de lui attribuer les propos de son célèbre personnage loufoque, le soulard Verre Cassé du roman éponyme. Ainsi, Verre Cassé qui déclare : « …Tout cela c’est que du rêve, mais le rêve nous permet de nous raccrocher à cette vie scélérate, moi je rêve encore la vie même si je la vis désormais en rêve, je n’ai jamais été aussi lucide dans mon existence… », c’est Alain Mabanckou qui se sent triste et pleure sur sa vie de scélérat et de plagiaire. Verre Cassé qui affirme : « Si j’étais écrivainj’écrirais comme les mots me viendraient, je commencerais maladroitement et je finirais maladroitement, comme j’avais commencé… » devient Alain Mabanckou qui affirme son incapacité à être un bon écrivain… A un moment, on se pose des questions sur les vraies capacités littéraires et intellectuelles de Monsieur Kantéka.

Il faut avouer que la bêtise qui a toujours rongé notre monde intellectuel est des fois très révoltante. Quel hideux spectacle que de voir des intellectuels africains, ceux-là qui disent parler pour l’Afrique, défendre l’Afrique, faire respecter l’Afrique, se donner entre eux des coups si louches ! Chaque fois qu’un écrivain africain commence à émerger, à s’imposer devant la face du monde, ce sont d’autres écrivains africains, jaloux, aigris, et étouffés par leur médiocrité qui cherchent à le discréditer aux yeux du monde. On a écouté des écrivains africains traiter Ahmadou Kourouma, l’un des écrivains africains les plus illustres, d’ « écrivain inculte et analphabète », on a vu des complots d’écrivains africains montés contre le très jeune écrivain malien Yambo Ouologueum quand il recevait le Prix Renaudot pour son monument « Le Devoir de Violence », on a vu des écrivains et intellectuels africains accuser le Congolais Sony Labou Tansi de ne pas être l’auteur de ses textes, et d’avoir, dans son grand roman « La Vie et Demie », plagié « Cent ans de Solitude » de Gabriel Garcia Maquez, des critiques africains s’associer à une vaine polémique qui accusait Camara Laye de ne pas être le vrai auteur de son roman « Le Regard du Roi »…

Il y a deux semaines, c’était un écrivain congolais, Aimé Eyengué, qui, fabriquant de toutes pièces une critique contre le concept de littérature-monde que promouvrait Alain Mabanckou au Festival Etonnants Voyageurs de Brazzaville, vomissait tout son fiel contre le Prix Renaudot. Il lui reprochait tout et rien : son mépris vis-à-vis des jeunes auteurs congolais, son côté bling-bling, son refus de reconnaître qu’il y a une communauté noire en France, son délit d’avoir délocalisé à Brazzaville la radio France Inter dans le cadre du festival, son crime d’être publié dans les grandes maisons d’édition françaises… et, pendant qu’on y est, pourquoi pas sa casquette et ses chemises à col italien ?

C’est ainsi que nous démolissons nous-mêmes, par nos suffisances et nos insuffisances, nos monuments – puisque Mabanckou en est un. Et on s’étonne après que les autres ne nous vendent pas au prix que nous méritons, que nos intellectuels ne sont pas écoutés, que nos écrivains ne sont pas lus et reconnus en Occident… On s’étonne que jusqu’ici il n’y a toujours pas de voix assez fortes pour défendre l’Afrique… Heureusement que la juste formule, Mabanckou l’a trouvée, et il rira bien à toutes ces attaques de ce cruel monde intellectuel africain où son succès va le contraindre à se sentir si seul, car il sait que c’est ainsi que va notre monde, à nous Africains, et nos bassesses avec.

 

 

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Commentaires

Alias Mponde
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Alain Mabanckou est un génie, et tous ceux qui le critiquent sont jaloux. Pas plus.

Sara
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D'accord, même plus que que génie.
Mais comment calmer ce pauvre Mountaga , il vient juste de s'inscrire sur Twitter et son objectif est comme d'habitude humilier ce grand écrivain Mabanckou . Que Dieu protège le fils de maman Pauline. Amen

Kpelly
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Chère Sara, c'est Dieu Lui-même qui a élu le fils de Maman Pauline Kengué, pour être le phare de la littérature francophone moderne. Personne, aucun aigri médiocre ne lui fera du mal.
Amitiés

Kpelly
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Un vrai génie, ce cher Mabanckou. Et une référence incontestable pour nous autres, écrivains débutants. On cassera la gueule à tous les salauds qui chercheront à nous le salir.
Amitiés, cher Mponde

RitaFlower
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L'intellectuel-écrivain africain est capable du pire comme du meilleur.C'est toi qui a raison,cher David. Je viens hélas de le comprendre.Cette histoire sent vraiment l'escroquerie.Les livres d'Alain Mabanckou se vendent bien.Le succès et le talent attirent comme un aimant d'autres qui n'ont ni l'un ni l'autre.Ce faux procès d'intention contre lui n'a pas lieu d'etre.Son dernier ouvrage:lumières de Pointe-Noire rencontrera certainement le meme accueil pour tous les fans d'Alain Mabanckou qui fera définitivement taire tous ses détracteurs.Enfin espérons le en tout cas.Puis il y a trop d'imposteurs aussi dans ce milieu littéraire africain.Cela me désole beaucoup...

Kpelly
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La bêtise est partout dans ce monde intellectuel africain, chère Rita, et c'est cette bêtise qui ne lui a jamais permis d'avancer.
Amitiés

etiennebilly
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Au délà de toute chose, il faut que Monsieur Mountaga Fané Kantéka prouve qu'il a été plagié. Et nous n'avons pas besoin que notre plume soit incendière, il y a plusieurs qui vous lisent, et de tels exemples ne doivent être perpétués. Travaillons plutôt à construire, notre continent en a besoin.

Kpelly
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Il ne peut rien prouver, cher Billy, comme il n'a pas été plagié!Ce monsieur n'avance aucune preuve et se base sur des injures grossières sur Mabanckou! Pathétique...

serge
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ne faisons d'un auteur une idôle (dans le sens propre). je ne sais pas les fait mais juste un exemple de plagiat devenu célèbre: un écrivain brésilien ecrit "les aventures de py" (il ecrit très mal d'ailleurs), ensuite un britanique le reprend et devient un best-seller. lui-meme a reconnu les faits, disant qu'il a juste paufiner l'oeuvre du brésilien.

Kpelly
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Cher Serge, il y a des centaines et des centaines d’affaires de plagiat dans le monde littéraire, mais croyez-moi, Mabanckou n'a pas plagié ce monsieur, comme le monsieur n'a jamais rien écrit, mais accuse tous les écrivain de la terre de l'avoir plagié. Wait and see.
Amitiés

Marthe
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Mountaga Fan Kantéka ‏a trouvé une autre victime, moi. Il critique, diffame, insulte mais n'accepte pas la contradiction. Il est pitoyable cet homme frustré par la réussite des autres. Il s'en prend à moi sur twitter parce que j'ai rebloggué le billet de David. Pauvre de lui

Kpelly
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Ignore-le, ma grande, ce monsieur est fou de rage contre Mabanckou !

Jules
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Vous vous fatiguez pour rien et votre propagande ne changera rien au problème.
Ce que vous ne savez pas, c'est que cette affaire dure depuis 2007 et une plainte a été introduite auprès du Tribunal de Grande instance de Paris contre Mabanckou et les Blancs qui l'ont manipulé pour contrefaçons en bande organisée et association de malfaiteurs. Une plainte que les protecteurs français de Mabanckou, dont Nicolas Sarkozy, ont cherché à étouffer. Si vraiment l'accusation contre Mabanckou était infondée, il avait un recours judiciaire contre le plaignant Mountaga Fané Kantéka. Il pouvait le poursuivre pour dénonciation calomnieuse. Il ne l'a pas fait, parce qu'il a peur de ce procès qui pourrait l'amener en prison, compte tenu de la gravité des accusations et de la teneur du dossier déposé contre lui. Mabanckou ne peut en aucun prétendre qu'il ne poursuit pas MF Kantéka, parce que ceci ou cela, puisque Nicolas Sarkozy, en tant que président de la République, a eu à poursuivre un journaliste pour diffamation. Le silence de Mabanckou est donc une fuite en avant. Et il n'y échappera pas. Pour vous en convaincre, lisez cet extrait d'enquête qui a été livrée contre lui et les blancs qui l'ont poussé à ces odieux actes de contrefaçons:
https://www.alterinfo.net/Enquete-sur-un-reseau-de-contrefacons-et-d-association-de-malfaiteurs-qui-se-cachent-derriere-Mabanckou_a87498.html

Kpelly
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Le silence de Mabanckou est juste la bonne attitude à adopter vis-à-vis des aigris jaloux! Mabanckou a mieux à faire que de répondre à ces attaques ridicules de tous ces aigris et frustrés des lettres africaines. Mais nopus ses fils spirituels nous le défendrons toujours contre tous les jaloux de ce monde. Mabanckou forever! .
Ton lien, cher Jules, je vais le lire, et on va en parler.

Stéphanie
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Monsieur Kpelly, quand vous vous définissez comme ''fils spirituel de Mabanckou'', vous discréditez définitivement votre article qui, d'ailleurs, ne brillait pas par son objectivité. Et le fait que vous vous acharnez sur Kantéka trahit une certaine panique chez vous. Savez-vous que Michel Le Bris (mentor de Mabanckou) a lui-même été condamné pour plagiat? Et pourquoi pas Mabanckou? S'il a volé, pourquoi ne devrait-il pas en répondre? Ni son supposé talent, ni le succès ne sauraient être des gages d'impunité.

Kpelly
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Chère Stéphanie, je n'ai pas besoin de faire un article objectif sur le sujet, comme votre sieur Kantéka n'a aucune crédibilité. Savez-vous, ma chère, qu'il a déjà, ce monsieur, accusé une dizaine d'autres écrivains de plagiat? On se demande au juste ce qu'il a écrit. Allez faire de vraies recherches sur Monsieur Kantéka, et vous verrez que ses accusations contre Mabanckou ne sont aucunement pas fondées. A
suivre donc, ma chère
Amitiés

Stéphanie
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Monsieur, vous faites preuve d'une insupportable mauvaise foi, en affirmant: ''on se demandeau juste ce qu’il a écrit'' quand votre ''chère Marthe'' a pourtant mis sur son blog son livre. Et je voudrais aussi connaître cette dizaine d'écrivains qu'il a accusés.
La crédibilité n'est pas la vérité. La crédibilité se fait par le matraquage médiatique, souvent au détriment de la vérité. Michel Le Bris, dans l'affaire de plagiat où il a été condamné, a voulu justement joué dans ce registre de notoriété ou de crédibilité. Il a été quand même condamné. Et ce sera vraisemblablement le cas de son poulain Alain Mabanckou.
Quant à vous, soyez plus prudent dans vos propos, car vous pourriez en faire les frais. Vous faites de la diffamation.

Kpelly
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Chère Stéphanie
S'il faut parler de diffamation, je pense que c'est monsieur Kantéka qui diffame. Je ne sais pas trop si vous lisez les articles du monsieur, mais on ne comprend rien de tout ce qu'il raconte. A part des menaces et diffamations contre Mabanckou et beaucoup d'autres personnalités du monde littéraire français.
Mais je reviens à la fin de votre commentaire où je sens lire des menaces dans vos propos. " Vous pourriez en faire les frais", que vous me dites. Dois-je comprendre que vous me menacez?

Marthe
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Stéphanie, contrairement à votre diffamateur préféré, je ne suis pas limitée intellectuellement et j'aime la contradiction dans un débat intellectuel. si j'ai mis son livre sur mon blog, c'est pour montrer de quoi je parle puisque Monsieur caméléon n'a qu'une seule photo de mauvaise qualité sur tout le net. La moralité douteuse de votre frustré d'ami l'emmène jusqu'à dire que je suis amoureuse de lui et fait entendre que je suis une pute. Sauf qu'il aurait juste souhaité que cette pute fasse partie de son camp. Mais comme le dis David, Les frustrés de la terre n'ont pour réponse que le silence. Et puis, dites à ce type que s'il faille que je racole, il serait en bas de l'échelle parce que je ne flirt pas avec les gens à la libibo contrarié, macho et qui voient en les femmes que des objets sexuels. Pour une fois, une femme l'a battu, qu'il ferme son clapet et disparaisse en enfer.

Kpelly
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Chère Marthe
Comme on le dit chez nous, va boire de l'eau fraîche pour refroidir ton coeur. " Kou si ano né dzi ba fa na wo". Ce monsieur et ses acolytes ne savent pas qu'en s'attaquant injustement à Mabanckou, ils s'attaquent à nous tous, jeunes écrivains francophones, qui rêvons devenir comme lui. Tu sais, ce qui me plaît dans toute cette affaire c'est la sérénité de Mabanckou. Le monsieur garde son calme et son silence et multiplie les best-sellers pour prouver son talent indescriptible. N'est-ce pas le plus violent soufflet à tous ses détracteurs?

Stéphanie
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Marthe, vous avez un sérieux problème: c'est de vous croire ce que vous n'êtes pas. D'abord, vous attribuez aux autres vos propres défauts. C'est vous qui avez injurié monsieur Kantéka, comme le démontrent vos tweets.
Ensuite, vous essayez de reprendre les arguments de Kantéka contre lui, comme le font souvent les plagiaires contre leurs victimes. Je ne doute pas qu'un jour, vous serez vous aussi confrontée au plagiat si vous persistez dans votre désir d'être écrivaine.
Et vous ne vous donnez pas le temps de faire des recherches, avant d'avancer des énormités. Vous vous exposez donc et rien ne saurait plaider en votre faveur devant un tribunal.
Savez-vous que Kantéka a pris une photo avec Mabanckou en 2006 à Montréal? Il venait de remettre son livre Odyssées noires à Mabanckou et c'était avant la publication de Mémoires de porc-épic. C'est cette photo qui illustre l'article fait par le journaliste camerounais Etienne de Tayot, intitulé Mabanckou a-t-il plagié ? Voici le lien:https://edetayo.blogspot.com/2007/05/renaudot-alain-mabanckou-t-il-plagie.html
Et Mabanckou en a subi un revers terrible, puisqu'il avait affirmé à une radio de Montréal n'avoir jamais rencontré sa victime. Kantéka a donc envoyé cette photo à tous les journalistes de sa connaissance. Rien que cela, c'est une preuve très consistante contre Mabanckou, surtout qu'il y avait beaucoup de témoins ce jour-là. Donc, madame, de grâce, mettez un peu d'eau dans votre vin. Pourquoi toute cette haine pour quelqu'un que vous ne connaissez pas et qui ne vous a rien fait? Est-ce un crime que de vouloir défendre ses droits?

Kpelly
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Chère Stéphanie, est-ce que vous relisez ce que vous écrivez! Si Mabanckou a pris une photo avec monsieur Kantéka et lui a remis un exemplaire de son livre avant la publication de Mémoires de Porc-épic, cela fait de Mabanckou un plagiaire? Hum, là, je ne comprends sincèrement plus grand-chose, ma chère.

Marthe
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Stéphanie, j'attends ce fou furieux devant n'importe quel tribunal de la terre. Et je ne pense pas que vous ayez lu mes tweets, sinon vous vous rendrez comptre que c'est votre ami qui m'a insulté et qui répend des calomnies sur moi. Ces méthodes sont ceux d'un intellectuel de canivaux et avec ceux là, je ne discute pas. Si discuter avec une personne vous en rend amoureux, c'est dommage pour lui. Parce que ou bien il a une vie sexuelle minable, ou bien il se masturbe de ses calomnie et alors c'est grave.être incapable d'affronter la contradiction c'est être un malade et votre ami vous savez quoi, a sa place dans un lieu pour les gens de son accabit, c'est-à-dire dans un asile. Cet écrivaillon dont on ne retrouve le livre nulle part nà acheter se comporte comme un bandit et je doute, je le répète une fois de sa moralté.
Qui je suis? et bien une écrivaine qui n'a pas besoin de se greffer à la popularité des autres en espérant que mes médisances m'apportent une reconnaissance. Moi j'écris mes livres en construisant m

Marthe
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Moi j'écris mes livres en construisant ma popularité autour. Kanteka a écrit un best seller que tout le monde plagie? En attendant que justice lui soit rendue, qu'il en écrive d'autres que je me ferai le plaisir de lire. S'il en est incapable, qu'il ferme son clapet, se terre dans un trou en espérant cette inspiration qui lui vaut d'être plagié par la terre entière revienne.

Kpelly
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Je pense bien, ma chère Marthe, que c'est à force d'être trop plagié que le livre de sieur Kantéka est finalement resté inconnu. Sinon, un best-seller que tout le monde ignore, hum! J'ai parlé de son livre avec beaucoup de mordus de littérature et ils avouent ne pas le connaître§ Etrange best-seller que celui de sieur Kantéka!

Marthe
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Je n'ai pas de haine envers votre ami, il fait preuve de bassesse intellectuelle et m'insupporte. Je lui ai dit ds une réponse à un messil m'a insulté, je lui rends la monnaie de sa pièce.

Marthe
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Je n’ai pas de haine envers votre ami, il fait preuve de bassesse intellectuelle et m’insupporte. Je lui ai dit ds une réponse à un message privé que je n'avais rien contre lui, mais que j'avais le droit d'avoir mon opinion.il m’a insulté, je lui rends la monnaie de sa pièce. pourkoi ce monsieur et sa suite ne supporte pas la contradiction? "Si tu diffères de moi loin de me léser tu m'enrichis" a écrit l'autre. Alors souffrez qu'on vous contredise

RitaFlower
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Calmez-vous les filles,la valeur d'un écrivain se mesure à ses écrits tout le reste n'est que pure littérature...que vous soutenez l'un ou l'autre d'ailleurs.

Stéphanie
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Marthe, vous confirmez bien ce que je disais de vous. Vous attribuez vos propres tares et carences aux autres. La preuve: vous avez effacé sur votre blog les commentaires objectifs qui vous contredisaient et qui édifiaient vos lecteurs sur les différents contours du problème.
Et j'ai essayé d'y laisser un autre commentaire, ce n'est pas passé. C'est très malsain de votre part! Vous avez de sérieux problèmes psychologiques. On le sait par votre façon hystérique de vous exprimer. Et vous vous prétendez écrivaine? Au lieu de vous poser en grande justicière, pourquoi ne pas d'abord commencer par vous améliorer tant au niveau mental, intellectuel, qu'humain?

Stéphanie
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Tiens, Marthe, voilà ce que vous avez effacé de votre blog:
Mabanckou au pied du mur
www.alterinfo.net/Mabanckou-au-pied-du-mur_a87631.html?com

J'aimerais bien savoir ce qui vous dérange là-dedans. Est-ce parce qu'il révèle le plagiat que vous faites des propos de Kantéka que vous retournez contre lui? Je veux parler de cette "douteuse moralité" qu'il vous reproche. Ou est-ce à cause du lien internet qu'il mentionne dans son article? Ce lien d'un site togolais qui vous accuse de profaner la mémoire de Sylvanus Olympio et vous traite de P... rasée?

Marthe
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Le monsieur qui a publié le lien dont vous parlez, est comme vous, parlez de chose qu'il ne sait pas. Si vous étiez un tant soi peu intelligente, vous vous serez renseigner sur l'origine de cet article et vous aurez compris que Kanteka et vous êtes ridicules en le sortant. Pour votre information, j'ai partagé ce lien moi même et à plusieurs reprises sur tous mes comptes de réseaux sociaux. Mais je ne vous réponds plus. Vous êtes incapable de comprendre les choses infimes et donc ce débat vous dépasse. Et mme à la botte de Kantéka ou Kanteka, je ne supprime jamais de mon blog des commentaires. Que je ne les modère pas, c'est une autre histoire. Mais jamais je ne supprime de mon blog un comment sauf en cas d'injures.

Stéphanie
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Heureusement que tous les Togolais ne pensent pas et n'agissent pas comme Marthe Fare et David Kpelly. Heureusement que des Togolais de bonne foi existent. Tenez-donc, en faisant des recherches sur Google, j'ai trouvé qu'un Togolais sérieux et compétent cite un travail de Kantéka dans son ouvrage. Constatez-le par vous-mêmes:
50 ans d'indépendance en Afrique subsaharienne et au Togo - Page 241 - Résultats Google Recherche de Livres
books.google.ml/books?isbn=2336000733
Théodore Nicoué Gayibor, Théodore Nicoué Lodjou Gayibor - 2012 - Africa, Sub-Saharan
Il se savait alors garant de la bonne marche et de la cohésion de la famille, au nom d'un mandat relevant du sacré » (Kantéka, 2010). Le droit d'aînesse confère …

Kpelly
Répondre

Ma chère Stéphanie
Je pense que vous n'êtes pas disposée à mener un débat constructif, vous êtes plutôt dans une logique d'attaque personnelle et là je ne m'y sens pas. Si j'ai publié cet article, c'est pour qu'un problème soit résolu, et que notre littérature, qui a besoin d'être honorée, soit portée haut. Je vous prie de lire le commentaire de Monsieur Kantéka, et la réponse que je lui ai donnée. Ce problème trouvera une solution, j'en suis sûr, et Mrs Kantéka et Manbanckou se réconcilieront, pour notre littérature. Merci.

Mountaga Fané Kantéka
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Bonjour monsieur Kpelly. Je vous remercie de tout cet intérêt que vous portez à ma personne. J'ai appris avec surprise que vous vivez à Bamako. Aussi, j'aimerais vous rencontrer pour vous remettre deux de mes ouvrages dont Odyssées noires dont il ne me reste plus qu'un exemplaire.

Kpelly
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Bonjour Monsieur Kantéka
Merci de votre message. Je vis effectivement à Bamako depuis 5 ans. Ce que moi j'aurais voulu, monsieur Kantéka, c'est que vous voyiez Mabanckou et discutiez avec lui. Vous êtes tous deux écrivains africains francophones, et notre littérature a besoin que nous soyons ensemble pour la valoriser.
Si vous vous sentez vraiment plagié, passez par une méthode réglementaire, et la lOi, j'en suis sûr, vous mettra dans vos droits si vous avez raison. Sinon si vous continuez avec la méthode que vous utilisez, on ne vous prendra pas au sérieux. Tous ceux à qui j'ai fait lire vos accusations pour avoir leur idée ont tous déclaré qu'on sent de la frustration et la jalousie dans vos attaques. Et là je ne pense pas vraiment que cela vous grandit.
Je ferai un effort pour lire "Odyssée' dans les plus brefs délais.
Mais j'insiste, monsieur Kantéka, la littérature négro-africaine francophone sera plus fière et honorée en vous voyant réconcilié avec Mabanckou.
Merci de la courtoisie de votre message et à bientôt.
Cordialement
David
PS: j'ai effacé votre numéro que vous m'envoyez dans le commentaire pour qu'il ne soit pas divulgué auprès des lecteurs du blog. Je l'ai noté dans mon répertoire. A bientôt donc, cher collègue.

Mountaga Fané Kantéka
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Je vais vous dire des choses qui vont beaucoup vous surprendre. Quand vous parlez de " frustration", il faut être vraiment un monstre pour ne pas être frustré d'être spolié du fruit de son labeur. La frustration fait même partie de la vie. Connaissez-vous quelqu'un qui ne soit pas frustré sur un point ou un autre? A moins que vous n'ayez une autre définition de ce concept.
Par contre, quand vous parlez de "jalousie", vous passez à côté du sujet. C'est plutôt du côté de Mabanckou qu'il faut envisager cet aspect. La première fois qu'on s'est rencontré à Montréal en juin 2006, je ne savais pas qu'il m'avait nui avec Verre cassé que je n'avais pas encore lu. Je lui ai offert très naturellement mon livre. Et il s'est écrié: "Ah, c'est vous? C'est vous?" Puis, il a éclaté d'un rire à la fois admiratif et surpris. Je me demandais ce qui se passait. Et je me suis souvenu d'une discussion avec Denis Pryen de l'Harmattan qui m'avait dit que mon manuscrit circulait entre les mains à Paris et soulevait beaucoup de commentaires admiratifs. Il m'a dit: 'quand on écrit un livre de ce genre, il y a toujours des fuites". Et puis quelques mois après, je découvre la contrefaçon avec Mémoires de porc-épic. Puis bien plus tard avec Verre cassé.
Et quand je m'apprêtais à envoyer mon dossier judiciaire au TGI de Paris, on m'a envoyé une célèbre écrivaine africaine (dont je tairai le nom) pour me proposer un marché. A savoir "laisser le système en paix et me focaliser sur Mabanckou" si je voulais gagner le procès. Et laisser Verre cassé (qui implique nécessairement la maison Le Seuil) et me focaliser sur Mémoires de porc-épic, paru après mon livre. Je le rappelle dans deux articles: SPECTACULAIRE REBONDISSEMENT DANS L'AFFAIRE SEUIL / MABANCKOU: LA JUSTICE FRANÇAISE S'EMBOURBE EN VOULANT SAUVER LA FACE : https://www.kanteka.blogspot.com/2008/01/spectaculaire-rebondissement-dans.html et LE MALI: PLAQUE-TOURNANTE DU RÉSEAU FRANCE-AFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE:https://www.kanteka.blogspot.com/2008/05/le-mali-plaque-tournante-du-rseau.html

Je sais que c'est trop gros pour vous ces genres de révélations. Mais, mieux vaut que vous le sachiez avant d'en être la victime. Si vous lisez "Plagiats, les coulisses de l'écriture" d'Hélène Maurel Indart, vous y découvrirez des histoires encore plus atroces que la mienne et qui ont brisé de brillantes carrières d'écrivains naissants.

Pour en revenir à cette "jalousie", lisez "Cette grenade dans la main du jeune Nègre..." de Dany Laferrière. Il avour carrément qu'il jalouse et hait les jeunes écrivains qui risauent de l'éclipser. Je pourrais vous en parler longtemps encore...
Continuez à vous renseigner sur moi et vous en découvrirez pas mal. Un proverbe manding dit: "L'homme n'est pas bon dans sa propre bouche". Pour moi, l'écriture est une question de vie ou de mort. Pas une question de prix ou de prestige.

Mountaga Fané Kantéka
Répondre

Je vais vous dire des choses qui vont beaucoup vous surprendre. Quand vous parlez de "frustration", il faut être vraiment un monstre pour ne pas être frustré d'être spolié du fruit de son labeur. La frustration fait même partie de la vie. Connaissez-vous quelqu'un qui ne soit pas frustré sur un point ou un autre? A moins que vous n'ayez une autre définition de ce concept.
Par contre, quand vous parlez de "jalousie", vous passez à côté du sujet. C'est plutôt du côté de Mabanckou qu'il faut envisager cet aspect. La première fois qu'on s'est rencontré à Montréal en juin 2006, je ne savais pas qu'il m'avait nui avec Verre cassé que je n'avais pas encore lu. Je lui ai offert très naturellement mon livre. Et il s'est écrié: "Ah, c'est vous? C'est vous?" Puis, il a éclaté d'un rire à la fois admiratif et surpris. Je me demandais ce qui se passait. Et je me suis souvenu d'une discussion avec Denis Pryen de l'Harmattan qui m'avait dit que mon manuscrit circulait entre les mains à Paris et soulevait beaucoup de commentaires admiratifs. Il m'a dit: 'quand on écrit un livre de ce genre, il y a toujours des fuites". Et puis quelques mois après, je découvre la contrefaçon avec Mémoires de porc-épic. Puis bien plus tard avec Verre cassé.
Et quand je m'apprêtais à envoyer mon dossier judiciaire au TGI de Paris, on m'a envoyé une célèbre écrivaine africaine (dont je tairai le nom) pour me proposer un marché. A savoir "laisser le système en paix et me focaliser sur Mabanckou" si je voulais gagner le procès. Et laisser Verre cassé (qui implique nécessairement la maison Le Seuil) et me focaliser sur Mémoires de porc-épic, paru après mon livre. Je le rappelle dans deux articles: SPECTACULAIRE REBONDISSEMENT DANS L'AFFAIRE SEUIL / MABANCKOU: LA JUSTICE FRANÇAISE S'EMBOURBE EN VOULANT SAUVER LA FACE : https://www.kanteka.blogspot.com/2008/01/spectaculaire-rebondissement-dans.html et LE MALI: PLAQUE-TOURNANTE DU RÉSEAU FRANCE-AFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE:https://www.kanteka.blogspot.com/2008/05/le-mali-plaque-tournante-du-rseau.html

Je sais que c'est trop gros pour vous ces genres de révélations. Mais, mieux vaut que vous le sachiez avant d'en être la victime. Si vous lisez "Plagiats, les coulisses de l'écriture" d'Hélène Maurel Indart, vous y découvrirez des histoires encore plus atroces que la mienne et qui ont brisé de brillantes carrières d'écrivains naissants.

Pour en revenir à cette "jalousie", lisez "Cette grenade dans la main du jeune Nègre..." de Dany Laferrière. Il avoue carrément qu'il jalouse et hait les jeunes écrivains qui risauent de l'éclipser. Je pourrais vous en parler longtemps encore...
Continuez à vous renseigner sur moi et vous en découvrirez pas mal. Un proverbe manding dit: "L'homme n'est pas bon dans sa propre bouche". Pour moi, l'écriture est une question de vie ou de mort. Pas une question de prix ou de prestige.

Mountaga Fané Kantéka
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NB: Veuillez, s'il vous plaît, retenir cette version et laisser les deux précédentes!

Je vais vous dire des choses qui vont beaucoup vous surprendre. Quand vous parlez de « frustration », il faut être vraiment un monstre pour ne pas être frustré d’être spolié du fruit de son labeur. La frustration fait même partie de la vie. Connaissez-vous quelqu’un qui ne soit pas frustré sur un point ou un autre? A moins que vous n’ayez une autre définition de ce concept.
Par contre, quand vous parlez de « jalousie », vous passez à côté du sujet. C’est plutôt du côté de Mabanckou qu’il faut envisager cet aspect. La première fois qu’on s’est rencontré à Montréal en juin 2006, je ne savais pas qu’il m’avait nui avec Verre cassé que je n’avais pas encore lu. Je lui ai offert très naturellement mon livre. Et il s’est écrié: « Ah, c’est vous? C’est vous? » Puis, il a éclaté d’un rire à la fois admiratif et surpris. Je me demandais ce qui se passait. Et je me suis souvenu d’une discussion avec Denis Pryen de l’Harmattan qui m’avait dit que mon manuscrit circulait entre les mains à Paris et soulevait beaucoup de commentaires admiratifs. Il m’a dit: ‘quand on écrit un livre de ce genre, il y a toujours des fuites ». Et puis quelques mois après, je découvre la contrefaçon avec Mémoires de porc-épic. Puis bien plus tard avec Verre cassé.
Et quand je m’apprêtais à envoyer mon dossier judiciaire au TGI de Paris, on m’a envoyé une célèbre écrivaine africaine (dont je tairai le nom) pour me proposer un marché. A savoir « laisser le système en paix et me focaliser sur Mabanckou » si je voulais gagner le procès. Et laisser Verre cassé (qui implique nécessairement la maison Le Seuil) et me focaliser sur Mémoires de porc-épic, paru après mon livre. J'ai refusé catégoriquement. Donc, si j'étais vraiment jaloux de Mabanckou, il ne serait pas là où il est aujourd'hui. Il aurait totalement disparu de la scène, si j'avais accepté le marché qu'on m'a proposé.
Je le rappelle dans deux articles: SPECTACULAIRE REBONDISSEMENT DANS L’AFFAIRE SEUIL / MABANCKOU: LA JUSTICE FRANÇAISE S’EMBOURBE EN VOULANT SAUVER LA FACE : https://www.kanteka.blogspot.com/2008/01/spectaculaire-rebondissement-dans.html et LE MALI: PLAQUE-TOURNANTE DU RÉSEAU FRANCE-AFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE:https://www.kanteka.blogspot.com/2008/05/le-mali-plaque-tournante-du-rseau.html

Je sais que c’est trop gros pour vous ces genres de révélations. Mais, mieux vaut que vous le sachiez avant d’en être la victime. Si vous lisez « Plagiats, les coulisses de l’écriture » d’Hélène Maurel Indart, vous y découvrirez des histoires encore plus atroces que la mienne et qui ont brisé de brillantes carrières d’écrivains naissants.

Pour en revenir à cette « jalousie », lisez « Cette grenade dans la main du jeune Nègre… » de Dany Laferrière. Il avoue carrément qu’il jalouse et hait les jeunes écrivains qui risquent de l’éclipser. Je pourrais vous en parler longtemps encore…
Continuez à vous renseigner sur moi et vous en découvrirez pas mal. Un proverbe manding dit: « L’homme n’est pas bon dans sa propre bouche ». Pour moi, l’écriture est une question de vie ou de mort. Pas une question de prix ou de prestige. Vous savez, les hommes d'honneur, ça existe encore. Mais on les traite souvent de "fous". Et je fais partie de ces "fous", comme je le rappelle dans "Epître à Tounkaranké, prisonnier de l'exil".

Kpelly
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Cher Monsieur Kantéka, je l'ai déjà reconnu, je comprends la rage d'un créateur qui voit son oeuvre volée par un autre. Je suis aussi écrivain, et je sais ce que cela peut donner comme rage. Le plagiat est un crime, un crime contre le plagié, un crime contre la littérature. Mais tout ce que moi je vous reproche, c'est la méthode que vous utilisez. Je ne vous connaissais pas et je n'ai rien contre vous, vous êtes même mon frère, puisque je vis depuis longtemps chez vous. Mais en lisant vos articles contre Mabanckou, le premier réflexe que j'ai eu est celui de la jalousie d'un écrivain contre un collègue à succès, et c'est le même sentiment qu'ont eu tous ceux à qui j'ai fait lire vos articles. Cette image n'est pas très bonne pour notre littérature. Je voudrais que nous fassions, entre nous, les choses de manière plus courtoise, et plus respectable.
Je l'ai dit dans un commentaire précédent, si vous vous sentez plagié, passez par les voies réglementaires, et même s'il peut y avoir des barrières, vous y arriverez toujours. Ce proverbe de chez nous dit que le mensonge peut courir des siècles, la vérité le rattrapera toujours.
L'image que moi j'aimerais voir, le plus vite possible, c'est que vous vous réconciliez avec votre frère Mabanckou. Notre littérature s'en sortira très très grandie. De toute façon, je lirai "Odyssée " dans les plus brefs délais, et on verra bien la suite.
Merci beaucoup de vos éclaircissements, et à bientôt.
Cordialement

Mountaga Fané Kantéka
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Monsieur Kpelly, permettez-moi de rectifier et de clarifier certains éléments de vos propos. D'abord, je ne suis pas un "frère", mais un "oncle" pour vous. J'ai 19 ans de plus que vous. Je ne sais pas si au Togo, un neveu peut se permettre de tenir à son oncle les propos que vous m'avez tenus. Si encore, je vous avais fait quelque chose! Mais je ne vous connaissais même pas. Si au moins, vous aviez cherché à mieux comprendre le problème et à mieux me connaître, vous sauriez par exemple qu'à Montréal un écrivain togolais du nom de Guy Amou (également animateur à la radio CIBL) a été un témoin privilégié de cette affaire. Vous auriez pu passer par lui pour avoir des informations.
Vous n'avez rien fait de tout cela et vous vous êtes contenté de publier sur moi un article très insultant répandu sur plusieurs sites et sur twitter. Vous ne semblez même pas remarquer que mon texte que vous citez (L'énigme Mabanckou...)a été publié depuis au moins 5 ans déjà et est un extrait d'une enquête destinée à être publiée sous forme de livre. Un éditeur français m'avait même proposé de lui envoyer le manuscrit...

Monsieur Kpelly, le bon sens vous aurait recommandé de vous poser certaines questions, notamment au niveau de la virulence de certains propos (qui ne sont que des réponses à ceux de Mabanckou dans ses œuvres contrefaisantes)et aussi le silence des personnes concernées par le texte.

Certes, j'ai apprécié l'intérêt que vous avez manifesté pour moi, malgré sa forme. N'empêche qu'en voulant jouer au redresseur de torts, vous vous êtes exposé à des poursuites judiciaires. Pourtant, Stéphanie a essayé de vous mettre en garde. Et vous avez perçu cela comme une menace.
Monsieur Kpelly, je vous laisse d'abord réfléchir sur ces questions. Quant à mes rapports avec Mabanckou, je vous prie de ne pas vous en préoccuper. J'espère sur votre bonne compréhension.